Ce soir, face aux développements des affaires de violences sexuelles sur nos enfants, j’ai mal à ma France.
Il faut donc
toujours toucher le fond pour que les esprits s’émeuvent.
Nous y
sommes.
Le Blog de Bernard Hawadier
Ce soir, face aux développements des affaires de violences sexuelles sur nos enfants, j’ai mal à ma France.
Il faut donc
toujours toucher le fond pour que les esprits s’émeuvent.
Nous y
sommes.
La justice et les médias ne font pas bon ménage. La première est en faillite alors que les seconds s'installent toujours plus comme un quatrième pouvoir de fait.
Depuis plusieurs années, philosophes, scientifiques et essayistes s'aventuraient sur le terrain de la critique de l'intelligence artificielle. À l’inverse, peu de responsables étatiques acceptaient d'affronter publiquement la question tant les problèmes soulevés par son développement sont immenses et profonds. En publiant son encyclique Magnifica Humanitas SS le pape Léon XIV l'a fait, et il a marqué les esprits.
L’élection présidentielle approche et une double impression de trop plein et de grand vide nous envahit : trop plein de candidats ; vide de plus en plus sidéral de leur offre politique. Un décalage apparaît nettement entre la profondeur des transformations et des crises traversées par la société française et la faiblesse de la réponse politique.
Le projet de loi légalisant l’euthanasie est sur le point d’être adopté par le Parlement. Mais rien n'est encore fait. Ce texte constitue une rupture de civilisation injuste, illégitime et inacceptable. L’heure n’est plus aux accommodements, mais à l’opposition la plus ferme; non pas seulement pour des raisons religieuses mais anthropologiques et autant politiques que juridiques.