Après avoir s'être trémoussé et avoir dansé à contre-temps avec Brigitte, après avoir sombré dimanche soir, et après s'être ressourcé dans les pays pourvoyeurs d’islamistes radicaux autant que de pétrole, et une fois qu’il eut expédié sans grand succès les lycéens en leur promettant une réforme de « Parcoursup », le Président Macron vient de se jeter sur la dernière actualité du drame de Trappes pour essayer de rebondir de l’abîme dans lequel il sombre en entrainant la France avec lui.
Il pensa sans doute, avec l’aveuglement du noyé qui cherche
une bouée de sauvetage, que ce terroriste lui offrait un tremplin salvateur.
Descendant dans une arène qui ne devrait pas voir évoluer le
chef de l’Etat, le visage grave, les yeux humides, indigné, notre Président nous
a livré un discours improvisé dénonçant le fait que pour la première fois on
avait tué en France en fonction de la couleur de peau et de la religion et, le
répétant, que « nous ne céderions rien » car « nous n’avions
rien à céder ».
Cette manœuvre aussi indécente que grossière vous aura sans
doute indignés. Elle m’a scandalisé.
Alors qu’il n’a honoré de ses déplacements aucune des
victimes d’actes anti blancs perpétrés sur notre territoire et que je n’ai pas
le souvenir de l’avoir entendu dénoncer en tant que tels les délits et crimes
antichrétiens, entouré du maire socialiste de Trappes - qui lui a quand même reproché
ensuite de n’avoir pas dénoncé l’islamophobie de ce crime ! - notre
Président s’est jeté sur « la bête immonde » sans attendre le
résultat d’une enquête qui s’impose pour porter de pareilles accusations. Car on
ne sait encore rien ni des motifs ni des circonstances exactes alors que Trappes
est une commune où la population est particulièrement islamisée et semble être
un réservoir d’apprentis islamistes (Les rapports officiels estiment qu'entre
50 et 80 personnes originaires de Trappes ont rejoint les rangs de groupes
terroristes à l'étranger dans les années 2010. Ce chiffre a placé la commune
parmi les principaux foyers de recrutement djihadiste en proportion de sa
population en France), ce qui n’en fait donc pas un paradis de l’intégration et
de la cohabitation « républicaine » (je reprends volontairement de
qualificatif alors que la substitution de la République à la France dans la
bouche de notre président a le don de m’ulcérer !).
Cette affaire est d’une extrême gravité. Elle est le révélateur
des risques de réactions incontrôlables de la population française face à la
faillite de l’Etat dans l’accomplissement de toutes ses missions. Tout d’abord
dans sa politique vis-à-vis de l’islamisme avec le risque de réactions criminelles
comme celles de ce jour. Ensuite dans sa mission d’assurer la sécurité, avec
les risques de voir apparaitre des gestes d’autodéfense presque suscités récemment
par un préfet ( !) ; comme enfin dans sa mission d’offre d’un
enseignement décent, pertinent et performant avec le risque de radicalisation des
manifestations lycéennes.
Le peuple de France est dans un état de sidération, de choc,
et de colère. Des observateurs de plus en plus nombreux évoquent les risques de
guerre civile alors qu’anesthésiés par les accusations de racisme et d’islamophobie
nous entretenons un déni collectif face aux problèmes que pose dans de nombreux
territoires la prise de pouvoir par des groupes qui se radicalisent.
Plutôt que de prendre un air ulcéré et faire des
déclarations qui ne peuvent que souffler sur des braises rougissantes Emmanuel
Macron ferait mieux de se placer au-dessus de la mêlée et de ne pas réagir de
manière incontrôlée alors que ce type de crimes risquent d’être commis à tous
moments... De la même manière qu’il aurait bien fait d’éviter d’appeler les
policiers à avoir plus d’empathie pour ceux qui leur jettent des pavés...
Je pense par ailleurs qu’il faudrait inviter ses conseillers
à lui rappeler l’historique de ses déclarations antérieures afin de lui éviter
de se ridiculiser de manière systématique en ne cessant de répéter que la
République sera intraitable à la veille de chaque nouvel incident….
L'agonie présidentielle durera-t-elle encore jusqu'à la date programmée de l'élection de son successeur?
Espérons maintenant que demain samedi 24 octobre les forces
de l’ordre parviendront à canaliser les fauteurs de troubles grâce à une
volonté politique clairement exprimée qui leur a manqué le 17 octobre, et que face à eux certains n’utiliseront
pas les armes qui sont en leur possession.

L’indécence lunaire du comportement de ce président n’ayant d’égal que son nombrilisme pathologique, la description qu’en faisait récemment Laurent Dandrieu me semble tout à fait appropriée :
RépondreSupprimer« L’intelligence amoureuse d’elle même n’est plus disponible pour observer les choses telles qu’elles sont : elle est éprise de la vision qu’elle s’en est faite et préférera multiplier les échecs plutôt que de s’en dédire. »
CR
Ajoutons qu'à son obsession de battre "l'extrême droite" il semble avoir décidé de favoriser LFI......!!?? Seule certitude, ce type est devenu un vrai danger public.
RépondreSupprimerAD
Ce qu'il manque à notre constitution, c'est un cordon pour tirer la chasse...
RépondreSupprimerIl n'était pas à la hauteur du poste au début ,il ne l'est pas plus à la fin
RépondreSupprimerComment un incompétent aussi nuisible a t il pu être placé là ?
La France mérite mieux que ce déchet qui se prend pour un grand homme
Toujours à essayer de manipuler les faits ,ou les gens
Prêt à tout pour rester ,que nous prépare t il comme sournoiserie ?
Vivement dans 6 mois ,qu'on puisse tourner la page ,et faire renaître la France dans les bras de ceux qui chérissent leur chère et vielle Patrie
Que Dieu la bénisse !
Dehors les minables petits personnages !